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Moscou - Puissance de capitale, énergie de megalopole

On ne présente plus Moscou, l'une des plus belles villes du monde. L'atmosphère de la Renaissance russe y est particulièrement palpable, avec le processus de changement connu par cet immense pays au cours des deux dernières décennies.

D'après l'histoire de la Russie ancienne, Moscou a été fondée au 12e siècle par le prince Iouri Dolgorouki. Au 14e siècle, la ville devint le centre de la grande principauté de Moscou, puis le centre de l'intégralité de l'État russe. De nos jours, Moscou est une véritable mégalopole. Elle est la cinquième plus grande ville du monde, avec plus de 10 millions d'habitants.

Moscou combine le meilleur des architectures anciennes et modernes. Ville de longues avenues et de places majestueuses, de boulevards verdoyants, de parcs et de jardins, de luxueuses maisons nouvelles et de ponts enjambant des rivages de granit, Moscou abrite une multitude de sites historiques et culturels, sans oublier son système de transport souterrain, l'un des plus beaux du monde.

Les loisirs y ont aussi une importance première, avec de nombreux clubs, cafés d'art et discothèques. Moscou compte 93 théâtres, 89 cinémas, 17 salles de concert, 88 musées et autres expositions. Les plus populaires de ces derniers sont le Kremlin, le musée Pouchkine et la galerie Tretiakov. Parmi son foisonnement de théâtres, le plus célèbre est le Bolchoï. Une initiation au ballet classique russe est un passage obligé de toute visite qui se respecte.

La vie de Moscou connaît actuellement une nouvelle ère : les rues et les places ont retrouvé leurs noms historiques, les églises et les monastères ont été restaurés, de plus en plus d'enseignes lumineuses brillent dans la ville, et magasins et restaurants font leur apparition.

Moscou a célébré son 850e anniversaire en 1997.
 

INCONTOURNABLES DE MOSCOU


Kremlin de Moscou
Refuge mythique de la Russie, le Kremlin est une ville dans une ville, avec une multitude de palais, d'armureries et d'églises. Bien que son nom évoqueses murs gigantesques, ses dômes scintillants et les souverains cloîtrés d'époquesrévolues, le mot "kremlin" signifie simplement "ville fortifiée".

Le kremlin de Moscou est l'un des plus grand musées de la planète. Insignes d'État, icônes inestimables et trésors des Tsars russes sont conservés dans ses chambres et ses cathédrales. Vous pourrez aussi y découvrir la cloche reine (Tsar Kolokol) qui n'a jamais sonné et le canon roi (Tsar Pouchka) qui n'a jamais tiré. Le canon roi est le plus ancien et le plus grand canon au monde, avec plus de 5,5 m de long et pesant 40 tonnes. La cloche reine était destinée à devenir la plus grande cloche du monde, avec le son le plus clair. Malheureusement, avant son installation, un feu en fit éclater une partie en 1737.

Le Kremlin date des premiers jours de Moscou, en 1147. Les murailles d'origine, agrémentées de tours, furent terminées en 1157, 10 ans après les premières fondations de la ville. Au 14e siècle, la puissance  et le prestige de Moscou étaient assez développés pour lui permettre de devenir le siège de l'Église orthodoxe russe. Ce changement fut à l'origine de la construction de certaines des plus impressionnantes structures composant le Kremlin, dont la cathédrale de l'Assomption, où Ivan déchira avec défiance le document liant Moscou au règne Mongol. Au cours des siècles, chaque souverain et dirigeant a ajouté sa propre touche à cet ensemble de monuments, nous léguant aujourd'hui une éblouissante citadelle.

Le clocher d'Ivan le Grand est un monument moscovite bien connu, visible à 30 km, la cloche reine brisée reposant à son pied. Les tours bordant le Kremlin comptent parmi elles la Tour du Secret (la plus ancienne) et la Tour du Saint-Sauveur (Gothique et Renaissance).
 
La Place Rouge
est associée de façon indélébile aux images de leaders soviétiques, se tenant impassibles dans le froid mordant tandis que d'impressionnantes troupes démontraient leur puissance militaire, défilant devantle mausolée de Lénine. Bien que la place n'accueille plus ces imposantes parades du 1er mai, elle reste un endroit profondémentimpressionnant. Délimitée par le mausolée austère, la façadeilluminée du grand magasin GUM et les couleurs exubérantes de la cathédrale Saint-Basile, la Place Rouge mérite bien son statut d'étapeindispensable pour tous les visiteurs de passage à Moscou.

Le Kremlin et la Place Rouge sont inscrits sur la liste du patrimoine mondial de l'UNESCO depuis 1990.
 
Le mausolée de Lénine
a été conçu en 1924 par Alexei Chtchoussev, période à laquelle la force de l'Avant-garde russe n'avait pas encore été décimée par Staline, forçant un retour au réalismehéroïque et au classicisme conservateur. Ainsi, la dernière demeure du fondateur de l'État soviétique est un rare chef d'œuvre de simplicité et d'architecture moderne. Avec sa façade de granit rouge (pour le communisme) et de labradorite noire (pour le deuil), le mausolée est essentiellement une pyramide composée de cubes. Bien que la garde d'honneur qui en gardait l'entrée ait été retirée, les projets visant àdéplacer la dépouille de Lénine semblent avoir perdu de leur élan ces quelques dernières années. La file d'attente, autrefois très longue, est désormais plus limitée, et la visite est à présent accompagnée de l'impression étrange de pénétrer un endroit oublié du temps. Lénine (ou du moins sa prétendueréplique de cire) repose toujours dans son cercueil de verre, à l' écart des vastes changements qui ont balayé la Russie.
 
La Cathédrale Saint-Basile
se dresse sur la Place Rouge dans une irrésistible profusion de couleurs et de formes. Son montage de dômes, de coupoles, d'arches, de tours et de flèches, avec chacun leur motif et leur nuance distinctifs, fascine les visiteurs depuis sa construction dans les années 1550. Bien que Saint-Basile ait été construite à la mémoire de la capture de Kazan (alors sous domination mongole) par Ivan le Terrible et nommée cathédrale de l'Intercession, son nom populaire est depuis longtemps associéà un prophète en haillons qui prédit l'incendie de Moscou de 1547. Une promenade autour de son périmètre permet de pleinement apprécier cette cathédrale, dont le formidable extérieur abrite un intérieur extrêmement simple et exigu.
 
La cathédrale du Christ Sauveur
construite sur une promesse donnée au temps où les bannières et les clés des villes conquises y  étaientramenées, elle s'élevaità 103 mètres, avant d'être détruite en 1931. L'excavation laissée par ses fondations fut utilisée pour la construction d'une piscine, fermée en 1994 pour rebâtir la cathédrale à partir de janvier 1995. Elle est aujourd'hui terminée et son église s'accompagne d'un musée, où des excursions se rendent régulièrement.
 
Le musée des beaux-arts Pouchkine
Ouvert en 1912, le musée des beaux-arts Pouchkine possède une collection d'art européenseulement surpassée en Russie par celle de l'Ermitage à Saint-Pétersbourg. Points forts de cette collection, les œuvres d'Impressionnistes et de Postimpressionistes y sont nombreuses. Ceci est dû au fait souvent oublié que la Russie sut les apprécier bien avant qu'elles ne captivent l'imagination des collectionneurs de l'Ouest. Le 'Déjeuner sur l'herbe' de Manet y réside, de même que 'La grenouillère' de Renoir, et toute une série de travaux par Van Gogh et Matisse, ainsi qu'une galerie entière de Gauguins. La fierté du musée est sa collection d'art de l'Égypte ancienne, sans oublier les célèbres 'Portraits du Fayoum' datant des 1er au 4e siècle après J.-C.
 
La Galerie Tretiakov
possède la plus belle collection de peinture traditionnelle russe au monde. Le cœur de cette collection fut rassemblé au milieu du 19e siècle par Pavel Tretiakov, un riche marchand moscovite dont la passion pour la collection incluait violons, oiseaux et vaches à lait en plus d'art russe. En 1892 Tretiakov fit don à la ville de sa large collection. Celle-ci continua de grandir et excède depuis longtemps la capacité d'exposition offerte par l'espace limitéedumusée. En conséquence, certaines œuvres voient rarement la lumière du jour, mais cela signifie que les travaux exposés sont des chefs d'œuvres de leur période et de leur genre. Bien que chaque pièce mérite et récompense une patiente attention, la collection d'icônes constitue un exemple remarquable de cet art russe par excellence.
 
Couvent & cimetière Novodiévitchi
Tandis que le kremlin de Moscou était renforcé pour devenir une citadelle protectrice pour le centre-ville, une série de monastères fortifiésfurent construits pour constituer une chaîne de défenseexcentrée au sud de la ville. Le plus célèbre d'entre eux est le très beau couvent de Novodiévitchi ("la nouvelle Vierge"), fondé en 1524 et situé le long d'un méandre de la rivière Moskova. Sa renommée tient toutefois moins à son rôle de forteresse qu'à son histoire aristocratique et politique, puisque Novodiévitchi était la destination privilégiée des femmes de haut rang bannies de la cour. La plus connue de ces pensionnaires était la sœur aînée de Pierre le Grand, Sofia, qui avait exercé la régence du pays lorsque que son frère était mineur. Ce dernier, en âge de régner et ayant (difficilement) repris le trône, bannit sa sœur machiavéliqueà Novodiévitchien 1689. Neuf ans plus tard, Sofia fomenta un coup d'étatà partir du couvent, alors que Pierre revenait d'un voyage en Europe. Le putsch fut un échec, et Pierre arriva à temps pour prendre part à l'exécution massive des rebelles. Bien que l'ordre ait été donné de ne pas blesser Sofia, elle perdit la raison à la vue des cadavres de ses partisans pendus devant sa fenêtre. Novodiévitchi est également connu pour son cimetière, qui s'étendau-delà de son mur sud. De nombreux écrivains, artistes et politiciens y reposent, notamment Gogol, Tchekhov, Boulgakov, Maïakovski, Stanislavski, Shostokovich, Eisenstein, et Nikita Khrouchtchev, le seul leader soviétique à ne pas être enterré derrière le mausolée de Lénine.
 
Le Metro de Moscou
Avec ses stations décorées de marbre, de mosaïques, de vitraux et de statues de bronze, le métro moscovite ressemble à un immense musée.
 
Le Mont Poklonnaïa
est le monument le plus important construit en mémoire de la victoire lors de la Grande guerre patriotique. L'ouverture solennelle du Mémorial de la Victoire se déroulaà Moscou le 9 mai 1995. Une inscription de granit était présente sur le site depuis le 23 février 1958, sur laquelle on pouvait lire "Ici se dressera un monument à la Victoire du peuple soviétique lors de la Grande guerre patriotique". Des arbres y furent plantés, et le parc prit le nom de Parc de la Victoire. Entre 1970 et 1980, 194 million de roubles furent collectées, et un site de 135 hectares fut alloué au complexe. Le travail de titan consistant à concevoir, discuter et choisir ce monument à la liberté commença. Aucune des idées proposées à l'époque ne fut cependant acceptée, et le projet resta en veille avant d'être repris en main par le maire actuel de Moscou, J.M.Luzhkov. La construction fut terminée en trois ans.
 
Le musée Kolomenskoïe
se trouve sur le site de l'ancienne résidence d'été des tsars de Russie. Parmi les éléments architecturaux intéressants se trouvent la célèbre Église de l'Ascension du 16e siècle, construite dans le style russe ancien. La résidence d'été du tsar Alexis Romanov, l'église Kazan du 17e siècle, est toujours là, avec son office et sa cuisine. Un musée en plein air présente des exemples d'architecture en bois des 17e et 18e siècles, ainsi qu'une collection d'icônes, de pièces de métallurgie et de carreaux.
 
Laure de la Trinité-Saint-Serge
- (70km de Moscou) est le centre religieux de l'Église orthodoxe russe, la résidence du Patriarche de Russie, et un monastère en activité avec son académie de théologie. Ses bâtiments, construits du 15e au 19e siècle, représente les stades différents du développement de l'architecture en Russie. Son musée présente une riche collection d'icônes des 15e au 17e siècles ainsi que de rares exemples d'art folklorique et des costumes nationaux.